Portfolios

Si Bamako m'était conté...

Si Bamako m'était conté...

Appel à candidature

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Afrique in visu sur TV5 Monde

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TV5 Monde a sélectionné Afrique in visu parmi les meilleurs blogs francophones.

Quelques dates à retenir

10.10.2008 - 12.07.2009     Alters et Ego : Photographies d’Angèle Etoundi Essamba
21.10.2008 - 15.01.2009     Prix Roger Pic 2008 - Philippe Guionie
28.10.2008 - 18.01.2009     Bamako, dans la ville et au delà
28.10.2008 - 11.01.2009     Gurbet | El Maghreb - exil | occident lointain
30.10.2008 - 30.11.2009     dançarinos da africa - antoine tempé
02.12.2008 - 10.01.2009     Portraits d'Afrique de l'Ouest : images de le gémellité
09.12.2008 - 31.01.2009     Africa Now ! Emerging talents from a continent on the move.
13.01.2009 - 19.04.2009     Jo’burg Avenue Patrice Lumumba, Guy Tillim

Une vie de soldats démobilisés

La Côte d'Ivoire au jour le jour
Écrit par Yoro et Camille Chronique ivoirienne   
Banniere_ChroniqueIvoirienne08.jpgAlors que le quatrième accord complémentaire de l’Accord Politique de Ouagadougou vient d’être signé le 25 décembre dernier, les questions sur le désarmement restent toujours en suspend. Le mode opératoire et la date de ce processus restent encore inconnus.
En attendant les autorités des Forces Nouvelles essaient progressivement d’encourager les jeunes qui avaient pris les armes en 2002 à les déposer et à retourner à la vie civile.
Ils sont (environ) 20 000 à Bouaké à avoir choisi (de gré ou par des concours de circonstance) de ne plus tenir les armes. Seulement, si certains ont réussi leur réinsertion, ils sont nombreux à déambuler dans la ville attendant qu’un projet leur offre la possibilité de retrouver une vie "normale".
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A la rencontre des enseignants volontaires de Korhogo

La Côte d'Ivoire au jour le jour
Écrit par Yoro et Camille Chronique ivoirienne   
Banniere_ChroniqueIvoirienne07.jpg C’est dans le nord du pays, à environ 600 kilomètres d’Abidjan, à Korhogo – une ville située en zones ex-assiégées (par la rébellion) – que nous avons été confrontés a d’énormes difficultés. Dans notre souci de mieux connaitre l’univers de ceux qu’on appelle «enseignants volontaires», nous avons été freinés net par des questions de procédures. Lesquelles cachaient en réalité la peur et la crainte face aux hommes des médias. Tandis que certains nous prenaient pour des espions, d’autres estimaient qu’on n’était pas une «presse de grand calibre». Qu’importe ! Nous avons pu avoir un entretien avec lesdits enseignants et comprendre un petit peu leurs parcours. Mais au prix de combien de difficultés.
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Chronique du Nord

La Côte d'Ivoire au jour le jour
Écrit par Yoro et Camille Chronique ivoirienne   
Banniere_ChroniqueIvoirienne06.jpgCap sur le nord. Après quelques semaines passées à Abidjan nous nous sommes rendus dans  le nord du pays afin rencontrer d’autres jeunes et vivres d’autres réalités. Aventures palpitantes, climat de méfiance, villes occupées, l’atmosphère a quand même quelque peu changé depuis le début de la guerre en 2002.
Nous vous proposerons au fils des chroniques à venir, d’aborder des sujets relatifs à l’implication des jeunes dans l’opération d’identification. Nous vous parlerons également de ces anciens combattants de l’ex rébellion (aujourd’hui Forces Nouvelles) qui ont choisi (volontairement ou non) de déposer les armes et de retourner à la vie civile. Ce sera l’occasion de vous présenter des jeunes étudiants qui pendant cinq années de crise ont volontairement choisi de rester dans ces zones et de sauver l’école.
Aventure palpitante, le disions-nous. Une aventure qui ne s’est pas faites sans difficultés. Nous vous en parlerons également.
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Le garage d’Ibrahim : Une opportunité pour les jeunes déscolarisés d’Abobo

La Côte d'Ivoire au jour le jour
Écrit par Yoro et Camille Chronique ivoirienne   
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Après cinq années de guerre en Côte d’Ivoire, plusieurs questions sociales restent sans réponses pour la jeunesse. Au nombre de ses questions le chômage arrive en tête.
Pour pallier à cela, de nombreuses initiatives sont nées. Certaines sous l’instigation de l’Etat, d’autres par des personnes de bonnes volontés.
A l’exemple d’Ibrahim Seyni qui a fait de l’emploi des jeunes son cheval de bataille.
Assis derrière son bureau, Ibrahim observe depuis la fenêtre les travaux qui se déroulent sur un engin encore informe. «Ce tas de ferrailles que vous voyez là, sera bientôt transformé en un car flambant neuf», dit-il.
A un peu plus de trente ans, ce père de famille de trois enfants s’est lancé dans une activité qui fait la fierté de sa famille et qui requiert l’attention de tout le quartier.

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Le tirailleur, un fil rouge identitaire : interview de Philippe Guionie

Interview de Philippe Guionie
Écrit par Baptiste et Jeanne Afrique in visu   
Tirailleur nigérien à Maradi au Niger, janvier 2008 © Philippe Guionie
Tirailleur nigérien à Maradi au Niger, janvier 2008 © Philippe Guionie
Pour cette fin d'année, nous vous proposons un voyage mémoriel dans l'ex-empire colonial africain à travers la rencontre de ses témoins directs (anciens combattants, veuves, descendants), de ses monuments et ses objets personels.

Nous suivons depuis un moment le travail de Philippe Guionie sur "Le tirailleur et les trois fleuves". En décembre 2007, nous tombons face à ces images en très grand format au Centre culturel de Bamako et à la rentrée 2008, Philippe Guionie a reçu pour cette série le Prix Roger Pic de la SCAM

Allons plus loin, pour questionner le photographe sur sa démarche, sur ce travail de longue haleine et son prolongement en 2009 avec un appel à auteur auprès des photographes des 15 pays francophones pour des regards croisés. A suivre...

Votre travail tourne essentiellement autour du continent africain avec plusieurs séries récentes notamment «Mobutu, 10 ans après» (RDC), «Le jardin abandonné d’Eala» (RDC), ou encore «En souvenir du Joola» (Sénégal). Pourquoi ?
J’ai commencé la photographie très tard à 28 ans. Vivant à Toulouse, j’ai fait des études en histoire-géographie à l’université Toulouse le Mirail. Sur le campus universitaire, la plupart de mes amis étaient originaires du Sénégal, du Cameroun, du Maroc ou encore du Bénin. C’est donc tout naturellement que je me suis spécialisé sur l’histoire contemporaine de l’Afrique francophone. Lors d’un voyage en 2000 au Bénin, j’ai réalisé mes premières photographies sur les civilisations lacustres du lac Nokoué, près de Cotonou. En juin 2001, le photographe Willy Ronis, doyen de la photographie française, choisit d’en publier certaines dans le magazine Réponses Photo pour un numéro spécial qui lui est consacré. Quelques semaines plus tard, le quotidien «Libération» m’a confié une première commande photographique. Que ce soit pour la presse française ou pour des travaux personnels, l’Afrique est omniprésente dans ma photographie. Je revendique une photographie sociale et documentaire sur les thèmes de la mémoire et des constructions identitaires, une photographie qui parle des hommes et qui s’inscrit dans la durée.

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